La campagne vietnamienne
Une succession de tableaux, de scènes rendent l’atmosphère de la campagne vietnamienne très particulière.
Les rizières d’abord, qui s’étendent à perte de vue, verdoyantes dans lesquelles les femmes repiquent le précieux riz qui servira de base à leur alimentation pour toute l’année. Elles ont le dos courbé, les pieds dans l’eau et le chapeau conique élégamment posé sur leur tête pour se protéger du soleil, du vent ou de la pluie.
Plus tard dans la saison, on verra le riz qui sèche à même la route et les motos qui roulent dessus sans s’en soucier
En continuant notre chemin, on découvre des troupeaux de buffles à la peau grise qui se baignent dans des eaux marécageuses, couverts de boue.
Au loin, les montagnes se dessinent à l’horizon et viennent plonger dans des eaux calmes où les embarcations nous présentent une chorégraphie perpétuelle.
La campagne c'est aussi des vergers, des fleurs, des couleurs, des senteurs.
La Nature est belle, luxuriante et généreuse. Elle procure toute l’année du travail à ses habitants et leur offre en retour de quoi se nourrir.
Enfin, la campagne, c’est aussi la vie rude de paysans qui travaillent dans des conditions pénibles et souvent encore archaïques. En matière de travaux des champs, il reste beaucoup de progrès à faire pour adoucir la vie de la population agricole qui laboure encore avec l’aide d’un buffle, animal fort et doux à la fois, qui est étroitement lié aux paysages ruraux du Viêt Nam et est considéré comme le compagnon inséparable des paysans vietnamiens.